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Films réalisés par Jérôme Thomas

Kajsa

2002 | 10'0 | France


Production :Le Fresnoy | Conseil Général de Meurthe et Moselle | Ville de Nancy | Musée La Piscine/Roubaix
Réalisation :Thomas Jérôme
Interprétation :Sickle Ula | Sandstrom Kajsa | Ingvartsen Mette
Image :Dehalu Patrick
Musique :Dunkelman Stephan

Résumé

Trois corps se retrouvent dans une sorte de cellule organique située sous terre. L’organisme semble les absorber dès qu’ils sont inanimés. Leurs corps prennent possession d’une effroyable habitude pour survivre, rester éveiller et en mouvement.

Kyoto

2006 | 15'0 | France


Production :Atlantis | Le Fresnoy | Studio national des arts contemporains | CRRAV Tourcoing | Conseil Général de Meurthe et Moselle
Réalisation :Thomas Jérôme
Interprétation :Khokham Nina | Jacquaz Christelle | Pottier Elise | Kyoto
Image :Dehalu Patrick
Musique :Birolini Hervé

Résumé

Dans une grande ville la nuit, une jeune femme quitte une soirée et se perd dans les méandres du métro. Paniquée, elle se réfugie dans le premier endroit accessible : une usine désaffectée. Ce lieu devient alors le théâtre privilégié d’une expérience unique et incongrue. Au cours de ses déambulations dans l’usine, Kyoto va subir une étrange présence sonore, une sorte de trou dans lequel s’enfouit chacun des sons qu’elle émet.

"Kyoto" est un film qui procède d’une expérience sonore chez l’héroïne, qui perçoit les différents lieux qu’elle traverse par le son, et qui produit une expérience sonore chez le spectateur. Quelle expérience sonore ? Une aberration perceptive que l’on peut attribuer à un état de fatigue chez Kyoto, et qui altère sa perception de tous les éléments sonores à l’intérieur du métro et de l’usine. Ces sons déformés, pétrifiés dans la durée gonflant de l’intérieur, une masse sonore spectrale, jusqu’à atteindre un paroxysme à la lisière de l’inaudible... De manière plus précise, l’environnement sonore du film est la représentation que l’héroïne se fait de l’espace des différents lieux qu’elle traverse lorsqu’elle y exerce l’écoute. C’est-à-dire au départ une écoute causale, objective et analytique. L’objet de cette écoute est ensuite altéré par «les fantômes sonores» de Kyoto. L’environnement sonore devient alors une matière inchoative et organique. Cette matière est obtenue notamment à l’aide d’une technique de synthèse granulaire consistant en la création d’une onde sonore complexe à partir de différents fragments sonores joués successivement. Le son obtenu est une sorte de nuage, composé de l’ensemble des grains.

Mémoire d'eau

2011 | 10'0 | France


Production :Image clé | Conseil Régional de Lorraine | CCN Ballet de Lorraine | CESARE Centre national de création musicale | La mine musée du carreau Wendel | SIUAP Nancy | Stickof production
Réalisation :Thomas Jérôme
Interprétation :Viennot Florence | Perez Joris | Lescoffy Laure | Ihne Tristan | Hurteloup Marie-Séverine | Fisson Baptiste | Dolce Fabio | Cumine Justin | Clemente Fabrizio | Boulanger Agnès | Biancherin Amandine | Bergoin Emmanuel | Béranger Christophe
Image :Soupart Bruno
Musique :Michel Hubert

Résumé

Un homme est surpris en pleine nuit par une étrange livraison qui lui est adressée : un glaçon. Dès lors, une sorte de compte à rebours commence au fur et à mesure que le glaçon fond. L’homme va alors pénétrer dans un univers froid et sombre, un monde qui enferme et où chaque geste est calculé quasi mécaniquement.

Entropie

2002 | 10'0 | France


Production :Le Fresnoy | Conseil Général de Meurthe et Moselle | Ville de Nancy | Musée La Piscine/Roubaix
Réalisation :Thomas Jérôme
Scénario :Dryja Frédéric | Thomas Jérôme
Interprétation :Huynh Emmanuelle
Image :Dehalu Patrick
Musique :Canto Siegfried

Résumé

Une jeune femme est réveillée en plein rêve par un robinet qui fuit. Lorsqu’elle se lève pour le fermer, les objets qui l’entourent se mettent à vibrer de manière surnaturelle. Elle cherche à comprendre, mais la voilà à nouveau transportée dans un rêve. Le film met en scène la danseuse et chorégraphe Emmanuelle Huynh dans une atmosphère insolite où tout semble soumis à la loi de l’entropie (toute chose se transforme au cours du temps, ainsi peut-on définir la loi d’entropie).

"Dans le film de Jérôme Thomas, rien n’est stable, rien n’est certain. Si la mise en scène est classique, ce court-métrage déroute par l’absence de récit. Ce n’est pas non plus un «film de danse». Ici règne une subtile ambiguïté. La frontière entre rêve et réalité s’est évanouie : l’eau qui coule dans la nuit s’infiltre dans le rêve, et le monde au réveil est agité d’étranges bruits. Dans cet univers flottant, les vibrations sonores dissimulent des rythmes, et la grâce contenue des gestes semble annoncer la danse. Mais cet entre-deux indéfinissable, pour inquiétant qu’il soit, n’est-il pas le propre de cet art du mouvement, par essence transitoire ? Ramenée à un degré d’incertitude, la danse retrouve ses origines : celles d’un jeu avec les éléments. La chorégraphie minimaliste de la dernière séquence le formule mystérieusement : écrasé au sol, en jouant avec la pesanteur, le corps parvient à s’élever." Texte de Sylvain Maestraggi

Qui est absent ?

2007 | 10'0 | France


Production :FRAC Champagne-Ardenne | Rectorat de Reims | DRAC Champagne-Ardenne | CESARE Centre national de création musicale | Lycée Pierre Bayen de Châlons en Champagne | Stickof production
Réalisation :Thomas Jérôme
Interprétation :Terzian Pierre
Image :Soupart Bruno
Musique :Michel Hubert

Résumé

Un professeur de lycée se retrouve malgré lui à errer sur son lieu de travail. Il découvre ses élèves avec des comportements étonnants.





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