Adelina se rend compte que son mari a mis en gage les objets personnels auxquels elle tenait. Elle en a assez. Assez de la pauvreté, assez de subvenir seule aux besoins de deux enfants et d'un mari au chômage. Elle s'asseoit devant sa maison et observe l’imposante forêt qui s'élève en face d’elle.