José Antonio Sistiaga

  • Impressions en haute atmosphère

    1989 / 7' / Couleur

    Vision imaginaire d’un monde cosmique en perpétuelle mutation, suggérant le drame cosmogonique de l’univers.

    Ce cinéaste peint directement les formes de ces films sur la pellicule (quelques 10 000 images), évoquant la matière cosmique et générant ainsi un univers abstrait contigu de certains objets de recherche scientifique. Pour ce film, il peint sur de la pellicule transparente (qui est blanche en projection), et doit imaginer les couleurs qu’il met sur son film comme étant l’inverse de ce qui sera projeté, le tirage du film inversant les couleurs. Ainsi, quand il ne met pas de peinture sur la pellicule, le blanc devient noir (couleur qui est le fond d’Impressions), le jaune devient violet, le rouge vert…Qui d’entre nous s’est jamais trouvé dans les espaces intersidéraux, totalement et exclusivement livré aux effets de la lumière ?