Joon-ho Bong

  • Mother

    130' / Couleur

    Une veuve élève son fils unique Do-joon qui est sa seule raison d'être.
A 28 ans, il est loin d'être indépendant et sa naïveté le conduit à se comporter parfois bêtement et dangereusement ce qui rend sa mère anxieuse.
Un jour, une fille est retrouvée morte et Do-joon est accusé de ce meurtre.
Afin de sauver son fils, sa mère remue ciel et terre mais l'avocat incompétent qu'elle a choisi ne lui apporte guère d'aide. La police classe très vite l'affaire.
Comptant sur son seul instinc maternel , ne se fiant à personne, la mère part elle-même à la recherche du meurtrier, prête à tout pour prouver l'innocence de son fils...

    www.youtube.com/watch?v=nqDMPmV5huc

    • Joon-ho Bong

    • Joon-ho Bong, Park Wun-Kyo

    • Alex Hong Kyung-Pyo

    • Lee Byeong-Woo

    • Won Bin, Kim Hye-Ja

  • The Host

    2006 / 1' / Couleur

    À Séoul, Park Hee-bong tient un petit snack au bord de la rivière Han où il vit avec les siens. Il y a son fils aîné, l’immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l’arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du.Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu’à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage.

    « Bong Joon-ho réussit la comédie-thriller écolo-horrifique la plus démentielle qui ait jamais été faite. Normal, c’est sans doute la première. » Grégory Alexandre, Rolling Stones « (...) l’un des meilleurs films de monstres (...) mixant allègrement l’épouvante, la comédie, l’action, la science-fiction, le drame et la satire sociale. Un vrai bonheur ! » Gilles Penso, L’Écran Fantastique The Host, c’est le nouveau film à grand spectacle coréen qui se moque ouvertement du film à grand spectacle. C’est l’humour coréen mêlé à l’efficacité de son cinéma qui décrédibilise définitivement un récent Godzilla américain. (…) Qui pourrait se moquer ainsi délibérément de l’Amérique si ce ne sont les Coréens qui subissent leur hégémonie colonialiste depuis les années 50. Au point techniquement puisque leur cinéma est aussi efficace que celui de leurs occupants, ils ont aussi très vite appris. Merci, les ricains pour cette contre-leçon totalement décalée et ouvertement critique sur l’ego-nationalisme nauséabond dont Hollywood s’est fait le fer de lance. Bref, les auteurs prennent à contre-pied les codes conventionnels du cinéma hollywoodien pour en brosser une critique acerbe et savoureuse tout en affirmant leur propre identité. Car au fond, le monstre amphibie n’est qu’un prétexte, là au second plan pour foutre la frousse aux personnages et parfois au public (ses apparitions restent bien mises en scène). (…) Ce n’est donc pas seulement contre Hollywood que le cinéma coréen se rebelle, la fin de la loi sur les quota de films nationaux annonçant sérieusement la mort des « petits » auteurs coréens. C’est contre le système américain tout entier. Et c’est un véritable brûlot que l’on lit entre les images, une dénonciation de cinquante années d’occupation, d’abus et d’iniquité. Que valent les vies de centaines de Coréens morts lors de l’attaque initiale du monstre, lorsqu’un officier de l’armée américaine a perdu le bras en combattant courageusement le monstre et en contractant le virus. (…)Une tragi-comédie catastrophe à déguster pour les plus fins palais. www.cinasie.com « (…) « The Host » se révèle un spectacle assez réjouissant, variation attendue, mais exécutée avec beaucoup de savoir-faire et de malice, autour d’une famille de déclassés confrontée à un épouvantable lézard géant parfaitement amphibie, ingurgiteur (et à l’occasionrégurgiteur) d’humains.(…) » Pascal Merigeau, Le Nouvel Observateur

    Production : Showbox/Mediaplex inc – Choi Yong-bae

    • Joon-ho Bong

    • Joon-ho Bong, Baek Chul-huyn, Won-jun Ha

    • Kim Hyung-Goo

    • Kim Sun-min

    • Lee Byung-Woo

    • Bae Doona, Song Kang-Ho, Hae-il Park